Il existe différents termes pour désigner la structure des institutions modernes de la politique sociale. En Suisse, c’est la notion d’« assurances sociales » qui prédomine depuis le XIXe siècle. Les autres dénominations telles que « Etat social », « Etat providence » ou « sécurité sociale » sont utilisées plus rarement ou dans les milieux spécialisés.
Thèmes
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Concetti della siturazza sociale
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Modèles de solidarité de la sécurité sociale
La justification des systèmes de sécurité sociale peut faire appel à différents principes, lesquels déterminent en retour la façon dont ces systèmes sont organisés. Trois de ces principes sont la mutualité, la subsidiarité et la solidarité.
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Statut professionnel et sécurité socialeLa sécurité sociale est liée au statut professionnel de différentes manières. Souvent, les personnes exerçant une activité lucrative bénéficient d’une meilleure couverture que celles qui effectuent un travail non rémunéré. Par ailleurs, de nombreuses assurances sociales fondent leur modèle de financement sur des cotisations dépendant du revenu. La notion d’activité lucrative désigne les tâches productives réalisées par des indépendants ou des salariés. Toutefois, elle n’englobe pas toutes les formes de travail. En sont notamment exclues les activités non rémunérées telles que les travaux ménagers, l’aide de voisinage ou le bénévolat – des tâches accomplies en grande partie par des femmes.
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Organisations internationales liées à la sécurité socialeL’histoire de l’Etat social suisse est étroitement liée à celle des organisations internationales actives dans le domaine de la politique sociale. Ces dernières ont fortement marqué la Suisse de leur empreinte, même si cette influence a souvent été indirecte et informelle.
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L’État social suisse en comparaison internationaleLa Suisse a longtemps été considérée comme un Etat social peu développé en comparaison internationale. Sous l’angle des coûts, elle se situe aujourd’hui dans la moyenne supérieure parmi les pays comparables. L’importance du fédéralisme et de la prévoyance individuelle, l’influence des institutions privées et la faible proportion des moyens fiscaux dans le financement de la sécurité sociale comptent parmi les spécificités de l’Etat social suisse.
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Démocratie directe et Etat socialInitiatives et référendums donnent aux citoyens suisses la possibilité d’intervenir directement dans le processus politique et de demander la tenue d’une votation populaire. Ces instruments de démocratie directe ont fortement influencé la naissance et le développement de l’Etat social suisse.
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Fédéralisme et cantons
L’Etat social suisse porte l’empreinte du fédéralisme. Cela implique que la Confédération ne dispose que d’une marge de manœuvre restreinte en matière de politique sociale, mais également que les cantons et les villes ont la possibilité de faire œuvre de pionnier dans le développement de l’Etat social.
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Le genreLes hommes et les femmes sont-ils égaux en matière de sécurité sociale? La question se pose non seulement pour les risques liés à l’appartenance sexuelle tels que la maternité, mais aussi en ce qui concerne l’accès aux assurances sociales. Ce dernier étant largement conditionné à l’exercice d’une activité rémunérée, les inégalités hommes-femmes qui existent dans le monde professionnel se reportent sur le droit aux prestations sociales.
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GénérationsLa solidarité intergénérationnelle est indispensable au bon fonctionnement des assurances sociales et, en particulier, à celui de l’AVS et de l’assurance-maladie. Mais en complémentarité avec la redistribution sociale, la solidarité familiale continue de jouer un important rôle de liant entre les générations.
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Evolution des coûts et financement de l’assurance-maladie
Depuis les années 1960, la question liée aux coûts est au centre des débats en matière de politique de la santé. D’une part, on se plaint de l’« explosion des coûts » qui ne semble pas près de s’arrêter et, d’autre part, on discute de réformes concernant le financement du système de santé publique.
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Modèles de financement et de calcul dans l’assurance-vieillesse et survivantsDans l’histoire de l’assurance-vieillesse et survivants, les mathématiques et la statistique sont des instruments importants pour planifier l’évolution et le financement de l’assurance. Dès les années 1920 et 1930, avant même l’instauration de l’AVS, la Confédération a publié diverses études prédictives. S’y sont ajoutés, après 1948, des calculs sur le montant et l’adaptation des rentes AVS et sur le partage de l’obligation de cotiser.
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Statistiques et solidarité : le débat sur les fondations mathématiques des caisses de secours et des assurances sociales avant 1900A la fin du XIXe siècle, la notion d’assurance sociale n’est guère connue. Elle doit pourtant être soutenue par une majorité de la population suisse en vue de la construction de l’Etat social. Un grand atout des assurances sociales semble être leur fiabilité technique. Les défenseurs de l’Etat social soulignent ainsi que les assurances sociales reposent sur des méthodes mathématiques et statistiques. Simultanément, autorités et experts critiquent les pratiques des caisses de secours privées, considérées comme peu scientifiques.